BORJ BAJI MOKHTAR WILAYA
ANALYSES ET PERSPECTIVES
INTRODUCTION : ANALYSE DE
L’ ENVIRONNEMENT GEOPOLITIQUE AUX FRONTIERES
Les événements politico sécuritaires mis en mouvement au niveau de nos frontières depuis quelques années , notamment les interventions des grandes puissances dans les pays voisins ( essentiellement US au Mali ) ont fait que cette option est devenue de plus en plus pressante .
Plusieurs fois cette option a été citée puis reportée ( pour des raisons que les instances supérieures du pays sont les seules à connaître ,raisons que nous respectons par essence et définition en tant que fonctionnaires disciplinés et auxquelles nous adhérons en toute conviction ) néanmoins la zone frontalière devrait bénéficier d’un traitement de faveur au vu des implications , retombées et conséquences sur la sécurité nationale , c’est dans cette logique que nous apportons notre modeste contribution .
Ce qui suit est une tentative d’analyse personnelle , basée sur des d’informations ouvertes ( articles de presse , informations télévisées ou livres lus ….etc ) , c’est un exercice intellectuel sans plus, proposé au dialogue , aux échanges d’idées et d’avis. ( cette analyse peut comporter des erreurs d’appréciations , je souhaiterais que toutes personnes physique ou morale , la prendrais comme telle et lui présente d’avance mes sincères excuses si je lui cause un tord , cela n’est pas voulu )
Il ne fait pas l’ombre d’un doute qu’il s’est avéré difficile de gérer un zone frontalière aussi compliquée (ethniquement , géographiquement et sociologiquement ) et ce sans tenir compte de la dimension sécuritaire dont les tenants et aboutissants y sont inhérents .
Il n’y a pas d’exagération , si l’on prétend que tous les maux ( trafics de cigarettes , de drogue , émigration clandestine , trafic d’armes …etc ) dont souffre la wilaya d’Adrar et par delà les autres wilayates , proviennent de cette frontière qui est en passe de devenir un abcès de fixation pour la sécurité nationale .
Les différentes expériences d’interventions étrangères des années soixante dix ne sont rien par rapport aux nouvelles menaces qui guettent la frontière , car il s’agit d’une superpuissance et de nouvelles alliances .
Si dans les années 70
Les différents échecs subis , sa mise sous embargo et le règlement de la succession politique ont fait qu’elle lève la main sur ces territoires , les dernières tentatives faites , sont à mettre au crédit de sa volonté de démontrer qu’elle est encore capable d’influer sur la région . Aujourd’hui ces rêves ont été transposés soit dans l’Union Africaine soit dans le regroupement Cin Sad ( avec des moyens différends ) .
De plus , entre-temps la donne a changé au Sahel surtout au Mali ou la présence financière de pays du golfe a permis la pénétration d’un nouveau rite religieux et son corollaire « l’extrémisme religieux islamiste » , c’est ainsi que le leader des Touregs Ifoghas ( Ayyed ag Ghali ) s’est mis lui aussi à la mode de « dawa islamiya » suivi par d’autres chefs Touaregs .
LES LIMITES DE
L’expérience Libye–Touaregs a démontré les limites de cette carte . En effet encerclé géographiquement dans le Nord Mali et Nord Niger , les rebelles ne peuvent pas avoir un soutient de l’extérieur et ne disposent pas de profondeur stratégique . Leurs cousins en Algérie et en Libye ne peuvent pas mettre en péril , leur stabilité et leur « aisance économique , politique et sociale » pour se lancer dans des aventures incertaines sans parler du fait que dans leurs pays , leurs insertion sociale et politique , dans le cadre de la « nation » est réussie .
En Mauritanie , il ne disposent d’aucun allié et le Burkina Fasso est loin , aucune alliance n’est « visible » avec les Toubous du Tchad .
La coercition interne , exercée par le pouvoir « noir central » au Mali et au Niger est implacable et ce avec « l’appui involontaire » du sacro saint principe de la non ingérence dans les affaires internes des pays et le respect de l’intangibilité des frontières . (la négritude politique chère à Aimé Césaire est négativement interprétée et devient coercitive pour d’autres ethnies ).
La concurrence sur le leadership politique dans la zone entre les Touaregs et les Arabes en général ,en tant que deux groupes ethniques , mais aussi à l’intérieur de ces groupes ( chez les Touaregs ,le leadership Ifoghas est contesté par les Chamnamas et chez les Arabes , celui des Brabich par les Kounta et les Mharas ) a rendu toute alliance impossible mais a surtout renforcé la main mise du pouvoir central et annihilé toutes formes de changements .
LA NOUVELLE DONNE DU TERRORISME.
Le phénomène du terrorisme auquel notre pays a fait face durant les années 90 a fait que la zone frontalière sud a pris de l’importance en matière de collecte de fonds , ravitaillement en armes et « tissage de liens et recherche de soutient » .
L’exploitation des liens de sang entre les terroristes de la zone sud ( cas de Belmokhtar ) et les tribus arabes du Nord Mali n’est pas fortuite , car avec la présence de certains pays du golfe « présents sous la couverture d’associations et aide caritative notamment à Tombouctou » et leur vecteur commun le Salafisme , la connexion aurait pu être strictement d’intérêts financiers entre contrebandiers et terroristes
Néanmoins certaines questions restent posées :
· Après la guerre contre l’Afghanistan , ou sont passés les Afghans Arabes , prisonniers puis libérés et les fuyards , sachant qu’ils ne peuvent rentrer chez eux , car recherchés . La route vers l’Asie centrale , vers l’Iran , et par la mer étant fermée par le blocus occidental dans le golfe , ne restait que la voie « maritime assurée et gardée » qui les mène directement en Afrique . Ce n’est pas un hasard , que déjà à l’époque , les médias et analystes américains commençaient à préparer l’opinion publique internationale sur le mouvement des « terroristes vers le Sahel ».
· Ces terroristes vivent en bonne intelligence avec « le pouvoir central Malien » , comme si un traité tacite de non agression existait .
· Ces terroristes se déplacent dans cette zone en toute liberté et leurs agissements ne gênent personnes apparemment.
· Madame ex ambassadrice des USA à Bamako , a organisé chez elle plusieurs réunions avec la plus grandes des tribus Arabes du mali , à savoir les Brabiches , sans que cela ne gêne le pouvoir Malien , qui a pourtant crié au scandale lorsqu’un appareil de nos forces aériennes a survolé par inadvertance son espace aérien .
· La tribu des Brabiche est présente au Mali , Niger ,Mauritanie ,Algérie et Libye . N’y a –t-il pas concertation en vu de création de quelques alliances supra -frontalière ?
En tout état de cause l’option « Arabes » est délaissée momentanément , car les Touaregs ne laisseraient pas une alliance pareille se réaliser à leur détriment et ne verraient pas d’un bon œil le renforcement des Arabes dans leur zone .
Aussi le pouvoir central Malien se verrait menacé ( s’il encourage un renforcement des Arabes ) par deux mouvement séparatistes et l’union nationale de pays comme le Niger et le Tchad serait menacée au vu du nombre des Arabes qui vivent dans ces pays .
Ces mouvements ajoutés aux incidents répétés ont poussé le pouvoir Malien à proposer son aide pour la politique US dans la région . Il est fort possible que tous les stratagèmes lancés avaient pour but de faire peur au pouvoir Malien et le pousser comme un fruit mûr à proposer ses services tout en cueillant quelques dividendes .
L’OUGANDA.
De par sa position stratégique de contrôle des sources du Nil , ce pays est considéré comme un maillon important dans la stratégie US d’endiguement , encerclement , étouffement et division des pays musulmans d’Afrique .
Les USA ont inventé le concept « de gouvernement sans parti politique » pour favoriser l’émergence et le maintient au pouvoir de Musevini . Comment expliquer qu’un pays aussi pauvre , dont plus de la moitié de la population est atteinte du SIDA , avec une subversion interne « l’armée de dieu » peut-il mener des guerres hors de ses frontières ? En effet il intervient au Rwanda , au Zaire et au Soudan , dans les deux premiers cas c’est pour évincer
L’ETHIOPIE .
Encore un pays qui domine les sources du Nil , pauvre , dirigé par des dictatures mais les USA lui ont trouvé un rôle de sous traitant dans la région , contre des pays de la ligue Arabe et Musulmans ( Somalie et Erytrée ) .
En effet il fait peser une menace permanente sur l’Erytrée et intervient sous couvert de mandat Onusien mais pas Africain en Somalie , avec le puissant accord des USA .
Dans ce cas , les similitudes avec le Soudan ( cas du Drafour) sont visibles. Essayer de trouver des prétextes , pour soutenir une fraction « minoritaire, exclue ou exploitée » pour pouvoir lui venir en aide , la séparer de l’Etat patrie et devenir son « protecteur ».
LE MALI .
Mis sous pression et menacé de voir des mouvements séparatistes ou à la limite autonomistes ( Touaregs et Arabes ) vouloir partager le pouvoir et les richesses , le régime Malien a mis sa position frontalière au service des desseins US dans le Sahel .En effet depuis l’échec de l’invasion US en Irak , le projet du grand Moyen Orient bat de l’aile et ne trouve pas de second souffle . Aussi le refus catégorique de notre pays de recevoir ou de voir des bases étrangères à ses frontières ont excédé les américains qui tentent d’aboutir à leurs fins par d’autres moyens . Cette position est partagée par d’autres grands pays Africains .
Dans leur mouvement de repli , les USA cherchent de nouvelles sources d’approvisionnement en énergie , qui pourraient éventuellement remplacer , celles qui seraient perdues en Orient ( par la force ou fin d’exploitation ). Même si cette hypothèse n’est pas juste à 100 % , la volonté de priver l’Europe
La découverte du pétrole au Soudan a été pour beaucoup dans la séparation du Sud et joue un rôle primordial dans la situation au Darfour . Les informations sur de nouvelles découvertes au Tchad , en Mauritanie et en Off Shore en RASD ne font que renforcer l’intérêt US pour cette zone .
Il ne suffit pas de découvrir des zones de pétrole ou de gaz , mais il faut assurer le transport , c’est pour cela que depuis quelques années il y a eu une ambassadrice en Algérie diplômée en économie et en sécurisation de transport maritime à West Point ( voir son CV sur la presse nationale à l’époque ) . Sa brève mission en Algérie a servi essentiellement à proposer des hypothèses ( sur les potentialités économiques , surtout énergétiques et la sécurisation de leurs transports) , car dans la logique de réflexion US , un dossier est préparé minutieusement avant sa mise en application . C’est aussi dans ce but que M. James Baker ( avocat des grands pétroliers Texans) a abandonné le dossier sur l’autodétermination des Sahraouis . Il fallait comprendre que le choix a été fait pour que le pétrole ( potentiel ) de
En visite à Adrar en fin 2006 ( avec une mission de scouts Algériens) , un diplomate de l’ambassade US a posé des « questions précise sur la population noire , sa composante , sa place sociale , son rôle politique , sa présence dans les rouages politiques et administratifs …etx ) , il y avait dans l’air « un questionnaire de conformité potentielle avec le Darfour » . c’était sa première sortie en dehors d’Alger . Il ignorait que les population noires du sud de l’Algérie n’ont jamais souffert de l’esclavage , que leur présence s’est faite en tant que « citoyens » lors du règne du second empire Rustumide qui étalait sa souveraineté jusqu’au golfe de Guinée ( preuve apportée par le regretté Mouloud Kacem lors de négociations d’Evian pour contrecarrer les desseins Français qui voulaient diviser le pays ) .
A l’occasion de sa première visite à Alger , le « très pro Américain , le président Sarkozy » nous a envoyé un message iconique et linguistique de premier degré . En effet il était accompagné par son Ministre des affaires étrangères ( Mr Kouchner champion et fondateur de la notion de devoir d’ingérence pour raison humanitaires ) et de sa ministre des affaires Humanitaires ( Mme Rama Yade : issue du mouvement associatif , noire ) . L’allusion au Darfour ne pouvait être plus claire . En effet la question du Darfour a profité d’une conjoncture « de responsables et de lobbying politiques » particuliers , un Secrétaire Général des Nations Unies ( Kofi Anane ) , une Secrétaire d’Etat ( Mme Rice ) et son adjointe (Mme Frazier ) tous noirs ) . alors qu’ils n’ont rien entrepris pour élucider et faire juger les responsables du génocide au Rwanda ( notamment les informations faisant part d’exactions et non assistance de la part de forces de certains pays occidentaux ).Mais que pouvions attendre de la part d’une « bourgeoisie compradore noire , pur produit du « colonialisme domestique » vécu aux USA , selon la définition de Robert L Allen dans son livre ( histoire du mouvement noir aux Etats-Unis ).
Pour rappel à nos frères noirs d’Afrique que l’Amérique n’a pas changé en matière de racisme .
· A l’indépendance , une loi donnait la liberté à tout esclave s’il passait plus de six mois dans la capitale fédérale . Le père de l’indépendance renvoyait ses esclaves vers ses exploitations du sud , avant l’expiration des six mois .Ainsi il respectait la « loi » mais la morale c’est une autre affaire ( c’est le pragmatisme américain).
· A la fin de la guerre de ces sécession et avec l’avènement de l’abolition de l’esclavagisme , « les noirs libérés d’Amérique » sont venus au Libéria , en maître et ont dominé « les noirs autochtones » durant plus d’un siècle , jusqu’à ce que le « caporal Samuel K Doe » organise un coup d’état pour que le premier Africain , règne sur le pays .
· L’armement et le soutien apporté à l’UNITA a endeuillé l’Angola durant plusieurs années supplémentaires . ….etc .
· Refus d’application de l’embargo total contre le régime de l’apparthied durant la guerre de libération nationale menée par l’ANC .
LE « PEAK OIL » ET SES IMPLICATIONS
POSSIBLE .
La situation actuelle vécue par les marchés internationaux de l’énergie est un grand tournant dans les échanges entre pays producteurs de matières premières et consommateurs . Il est clair que le temps du « pétrole à bas prix » est révolue . Le temps ou l’AIE donnait les ordres à l’ OPEP ne peut durer car d’autres acteurs demandeurs , consommateurs et chercheurs du pétrole sont apparus sur le marché .
La diminution de la production du pétrole aux USA et au Golfe du Mexique a poussé les politique US à chercher de l’énergie ailleurs .Avant cela ils ont dû d’abord réorganiser le système politique . Si le complexe militaro-industriel a été le principal acteur depuis les années soixante ( sortie de la seconde guerre mondiale et les guerres de Corée et celle du Vietnam ), il a été obligé de s’allier avec d’autres secteurs de l’économie notamment pétrolier et de l’agroalimentaire ( domiciliée dans le sud) , ce qui explique l’origine sudiste des présidents US depuis Johnson ( est ce une revanche du sud sur les nordistes ? ), si c’est le cas une autre lecture devrait être donnée aux attentats du 11/09/2001 et la destruction des twin towers de New York est un raccourci pour favoriser son remplacement par Houston . L’abandon des rescapés à majorité noire du cyclone ( Katarina ) de
Rien ne peut arrêter « la soif du pétrole » des dirigeants US , avec ce produit ils pensent tenir à distance les nouvelles puissances et la fin d’un monde unipolaire .
· La guerre en Tchétchénie a été la première guerre du pétrole , car par ce territoire passe la plupart des oléoducs transportant le pétrole Russe vers l’Europe . La tentative d’indépendance avait pour but d’affaiblir
· La deuxième guerre pour le pétrole a été l’Afghanistan .L’objectif était de faire transiter par ce pays pauvre , dirigé par des chefs de guerres islamistes , manipulés par des groupes d’influence Pakistanais acquis à la cause Américaine et des fonds de pays du Golfe . Il était même question de « rendre le Baloutchistan » totalement au Pakistan et arriver à l’océan Indien dans la mer d’Arabie . Ce stratagème visait en premier lieu
· La troisième guerre du pétrole a été celle de l’Irak . Tous les mensonges possible et imaginaires ont été inventés .Il n’y avait pas d’armes nucléaires , ni d’alliance avec Al Quaida .Le prétexte fallacieux de faire tomber « une dictature » ne tien pas la route , car combien d’alliés des USA , dans cette région du monde ont connu des élections , ou les femmes ont le droit de voter ou même de conduire une voiture , alors que l’Irak a totalement annihilés l’analphabétisme ( rapport officiel de l’UNESCO et de l’UNICEF) , des femmes étaient présentent au parlement …etc . Toutes les études sérieuses parlent de la fin prochaine de la production pétrolière de l’Iran . Le pétrole Irakien était donc doublement convoité par l’Iran et les USA .L’occupation de l’Irak n’a rien réglé pour les USA .En effet celui du Nord sera pour les Kurdes autonomes et ils devront soit s’entendre avec les Syriens ou les Turcs pour son exportation .Celui du sud sera inévitablement sous contrôle Iranien par pouvoir Chiite interposé quand à celui du centre il sera toujours menacé par la résistance sunnite qui exigera sa part des gains. Résultats des courses Ils sont tous perdants , y compris les pays Arabes qui ont encouragés , soutenus et applaudis la chute de l’Irak . Les USA abandonneront certainement l’Irak si les pertes sont supérieures aux gains et s’ils trouvent un autre zone de pétrole moins chère ( en Afrique peut être) .
· La quatrième guerre du pétrole a eu lieu au Soudan .La découverte du pétrole a fait que de grandes puissances occidentales ont pris contact avec le « colonel John Garang » envoyé par le président Noumeiri pour combattre la rébellion au sud , et lui proposèrent une aide pour la soulèvement et l’indépendance .Tous les prétextes furent bons , celui de l’application de
· Une mini guerre de pétrole a eu lieu au Venezuela lorsque une partie des syndicats du transport et du pétrole ont voulu provoquer le chaos dans le pays .Un investissement lourd a été fait par les occidentaux pour acheter des voix et provoquer un référendum pour réélire le président Chavez . Le référendum a eu lieu et le président a été réélu .
· La grande tension dans le delta du Niger ( là ou se trouve la grande majorité de la richesse pétrolière du Nigeria) n’est –elle pas un prélude à raviver la « guerre de sécession du Biafra » ? Attiser le feu racial entre les IBOS chrétiens du Sud et les Haoussa Musulmans du Nord ( majoritaire au pouvoir et dans l’armée) .Cela n’est pas impossible puisque cela a été le cas dans le sud du Soudan ou les problèmes de 1956 entre les Arabes Musulmans et les chrétiens et animistes du sud ont été ravivés pour cause de pétrole .
·
L’énumération de ces exemples est voulue pour démontrer que les puissances occidentales ne reculent devant aucun moyen pour se procurer du pétrole .Le pétrole et le gaz sont disponibles en Algérie , de nouvelles découvertes sont faites ( grâce à dieu) .Des lois de protection de cette richesse sont promulguées pour garantir un développement optimal du pays tout en préservant l’avenir des générations à venir , renationalisation des hydrocarbures , révision des marchés et ce malgré les « injonctions inamicales , interventionnistes et inacceptables ) de la part de ceux qui nous conseillent de privatiser , d’ouvrir les capitaux tout en interdisant la simple circulation des personnes .
La découverte du pétrole chez nos voisins immédiats et près de notre frontière ( le gisement de Taoudenni au Mali et en Mauritanie ) et dans le développement desquels notre Sonatrach Nationale a pris part , comme au Niger , n’est pas faite pour tranquilliser les « convoitises néocoloniales » et les stratagèmes ne manquent pas .De l’alliance et l’aide pour lutter contre le terrorisme , l’installation des bases militaires (ad viternum) en arrivant à l’UPM tous les prétextes sont bons pour y venir , s’installer , exploiter et partir ( sans vergogne , ni excuses et sans indemnisations).
Les incidents répétés dans le Sahel sont –ils un prélude pour créer une tension permanente ? Entretenir un chaos organisé et contrôlé à des fins d’intervention étrangères le moment voulu ? La sécheresse et la famine ( provoquées par la hausse voulue par les pays producteurs qui payaient leurs agriculteurs pour na pas produire afin de ne pas faire chuter les prix des aliments de base) ajoutées aux guerres civiles , ne constituent-elles pas « un prétexte valable » pour des interventions des puissances étrangères qui s’imposeraient comme « des gestionnaires des richesses pétrole contre nourriture» ?
