ces propositions sont un additif des propositions faites dans le dossier précédent " sonatarch créateur d'emplois pour les jeunes , hors hydrocarbures , dans la wilaya d'Adrar"
LES PROJETS DE PROXIMITES .
Ces projets de proximités se feront en étroite collaboration avec les populations des ksours ou SONATRACH est présente ainsi que d’autres institutions gouvernementales .
LES PROJETS AGRICOLES
Une convention fondamentale avec le MINISTERE DE LA SOLIDARITE ET DE L’EMPLOI , tracerait les grandes lignes de l’action de SONATRACH dans ce domaine . Suivie de deux autres convention avec l’ANGEM ( agence nationale de gestion du micro crédit ) et l’ADS ( agence de développement social ) .
Avec l’ANGEM , il s’agirait de la création d’un fond de micro crédit ( revolving) , qui serait mis à la disposition des jeunes de la région qui souhaiteraient accéder au crédits de l’ANGEM . Il servirait à couvrir les apports des jeunes ( c’est ce qui fait défaut souvent) .
Dans la convention , il serait précisé que ce fond ne financerait pas des projets au delà 150.000 DA , ce qui porterait l’apport personnel ( pris sur le fond SONATRACH) à 10 % soit 15.000 DA ( environ 150 euros ) .
Il serait précisé aussi que ce fond géré par l’ANGEM , récupérera 50 % de la mise de SONATRACH, à la livraison du bon de commande de livraison de fournitures au profit du promoteur , les autres 50 % seront récupérés avec le remboursement du crédit à l’ANGEM . Ce qui permettrait le maintient du fond et sa rotation permanente .
Les projets qui peuvent être financés par cette opération , dans cette fourchette financière , sont essentiellement des projets agricoles . En effet la vocation première de cette région demeure l’agriculture . La région s’appui essentiellement sur la production des dates et de la tomate. , ce qui ne dégage pas une plus value importante .
Avec 150.000 DA il est possible d’acquérir un pivot de un (01 ) hectare ( 100.000 DA et une pompe hydraulique ( 50.000 DA ) . Un hectare est une parcelle humainement gérable , le pivot de ce type ne consomme pas beaucoup d’énergie électrique , ce qui diminue les coûts de production . De plus avec ce genre de pivots , il est possible de produire des cultures diverses et à grandes plus value sur le marché local ( pomme de terre ,petits pois , haricots verts , tabac.. ;etc) .
Cette production remplacerait petit à petit la même marchandise qui vient du nord , diminue la dépendance et renverserait à long terme la tendance ( ces produits en extra primeurs seront envoyés vers le nord et vendus plus cher ) .
Dans le même ordre d’idée et avec un coût total du projet de 50.000 DA ( ce qui ramènerait le crédit auprès du fonds de SONATRACH à 5.000 DA , apport de 10 % , soit environ 50 Euros ) .Il est possible d’aider des milliers de femmes ( équilibre du genre ) à créer des petites unités familiales d’élevage de volailles .
Ces femmes , avec leurs enfants construiront un espace en argile sèche , capable d’entretenir l’élevage d’une centaine de volailles , avec les 50.000 DA il leur est possible d’acquérir des mangeoires et abreuvoirs , une centaine de poussins et de la nourriture jusqu’à la vente des poulets ou dindes . Avec ses premiers bénéfices ( environs 40 % du coût du projet au premier élevage et 60 % du coût de production au deuxième ( les prix des abreuvoirs et mangeoires ayant été amorti ) elles peuvent rembourser à la première année leurs crédits et envisager une croissance ( il ne faut pas tomber dans le piège de l’élevage ovins ou bovins ) .
Pour rentabiliser ces opérations , il est possible de prendre en charge des jeunes diplômés , des centres de formations professionnelles , spécialités soudure , les envoyer dans la ville d’EL OUED( c’est dans cette ville que les soudeurs ont commencé la production artisanale des pivots à 01 hectare , j’en ai acheté moi même un quinzaine dans le cadre du projet « route de ksours » dont j’assurais la gestion locale dans la wilaya ) , en formation et les faire revenir pour qu’ils réalisent eux même les pivots de 01 hectare .
De cette manière ces jeunes auront un plan de charge important chacun dans sa commune (TOUTES LES COMMUNES DE LA WILAYA ) , il y aurait une diminution des coûts de production ( moins le transport et réduction au vu des commandes ) . D’autres agriculteurs plus aisés feront leurs commandes localement , sans passer par l’ANGEM .
LES PROJETS AGRO ALIMENTAIRES
La région d’Adrar est connue pour être une région de grande production de dattes , celles-ci étaient vendues dans les pays du Sahel lorsque le franc CFA avait une valeur supérieure au franc FRANÇAIS , après la dévaluation et l’émergence de l’Euro , cette datte n’est plus vendue , car elle ne produit plus de plue value , il y a une surproduction , non vendue . L’effort de l’ETAT vers les jeunes par le biais du FNDRA ( FOND NATIONAL POUR LE DEVELOPPEMENT RURAL ET AGRICOLE ) encourage la production de la datte , car les investissements sont pris en charge par le gouvernement , , dans trois ans il y aura une autre surproduction de datte dans ces régions et les jeunes seront découragés parce que leur produit serait invendu .
En partenariat avec SAIDAL , LE MINISTERE DE L’AGRICULTURE ( solution pour sauver les investissements faits dans le cadre du FNDRA ) , LE MINISTERE DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ( parce que le brevet et le suivi se fera avec le centre de recherche d’ADRAR , dont le directeur qui est propriétaire du brevet ) .SONATRACH lancera l’idée et le cofinancement ( assiette du projet à la charge des collectivités locales , réalisation des structures à la charge de Saidal et les équipements ( industries artisanale ) à la charge de SONATRACH) d’une usine de production d’alcool chirurgical à partir des dattes . ( pour le besoin des hôpitaux qui sont dans la région : timimoun , adrar, reggane , béni abbes , béchar , beni ouenif, ain séfra, méchria , nâama, el bayyedh , ain salah et tamanrasset ) .
La production de dattes , selon le même procédé , donnera aussi du vinaigre , mais aussi de la pâte de dattes qui pourrait être utilisée dans la confiture de dattes ( la datte étant trop sucrée ne nécessite pas de rajouts de sucre , il y aurait une économie en amont dans la production , donc économie des coûts de production d’où un prix compétitif dans la commercialisation . Cette même pâte pourrait être utilisée dans la production de gâteaux fourrés ( actuellement produits et importés des Emirats Arabes Unis ) .
Les noyaux de dattes , mélangés au palmes ( retirés chaque année dans le nettoyage des palmeraies préservation de l’environnement dans la palmeraie ) broyés constitue une bon aliment de bétails et de volaille ( moindre coût pour le premier projet cité ci dessus ) .
Un croisement de race entre celle du SAHEL ( haute sur pattes mais maigre ) et celle des hauts plateaux donnerait un bon produit ( ceci pour la région d’ADRAR ) l’aliment de bétail servirait aussi à pallier le manque de nourriture pour les éleveurs du SAHEL .
La réalisation des chambres froides devrait être encouragée , non seulement cela permettrait d’éviter la perte des produits facilement périssable ( fruits et légumes ) , mais leur stockage leur ajouterait une plus value commerciale appréciable .Cela permettrait aussi de constituer un stock de secours qui régulerait le marché local , surtout quand certains produits sont inexistant ( la viande blanche en été , certains légumes ) .
La viande rouge importée pourrait être remplacée par la viande rouge locale ( elles sont presque au même prix sur le marché local ).Il y aurait la fraicheur en plus . Cela encouragerait aussi l’élevage ovins pour les éleveurs locaux et ceux des populations frontalières ( action de solidarité effective dans le cadre des rapports de bon voisinage et accords de trocs ) .Ceci serait possible avec la réalisation d’abattoirs modernes et industriels , des chambres froides de stockage , dans la région de Borj Baji Mokhtar.
Les locaux devant abriter ces activités peuvent être réalisés dans chaque commune ou créer un projet intercommunal ( le code communal le permet ) .Le financement pour la réalisation et les équipements peuvent être réalisés dans le cadre du dispositif du « développement communautaire » tel que défini par l’ADS , à savoir 10 % à la charge de la commune et 90 % à la charge de l’ADS .Si le coût global dépasse le plafond fixé par la loi , il pourrait y avoir un fractionnement de l’opération et trouver un accord spécifique du moment que le projet est intercommunal .
LES PROJETS DE DEVELOPPEMENTS COMMUNAUTAIRES .
L’ADS finance des projets de développements communautaires à hauteurs de 90 % , les 10 % restants sont à la charge des collectivités locales . Ces projets ne dépassent pas 4.000.000 DA .
Ces projets doivent avoir une utilité publique et communautaire ( adduction d’eau potable , assainissement , électrification , centres culturels ..etc )
Une liste annuelle de projets , dans les ksours les plus défavorisés peut être arrêtée par SONATRACH en partenariat avec les assemblées élues et le mouvement associatif , après avis et autorisation des autorités administratives . Il serait profitable de commencer les prospections et les approches le plus tôt possible , ainsi les projets seront prêts avec la nouvelle année et nous commencerons à travailler avec les nouvelles assemblés élus locales ( qui ont été élues en novembre 2007 )
L’apport de 10 % par SONATRACH , dans ces projets ne dépasse pas 400.000 DA soit 4.000 Euros par projet
Vous remarquerez qu’à chaque phase de ce processus , il y a une occasion de faire du lobbying avec les pouvoirs publics ( au niveau central et localement ) pour la création d’une unité ( PME / PMI ) .
Ces projets de proximité sont tous producteurs de plus value économique et financière , ils participent à la création de l’emploi , réduction du chômage , fixer les populations dans une zone ou l’occupation spatiale des sols est stratégiques donc encouragée par le gouvernement .
Ils peuvent être des cas d’école pour plusieurs partenaires de SONATRACH , engagés dans la lutte contre l’émigration clandestine ,en Afrique et au Sahel pour y être dupliqué .
DU CONTROLE DES MODES DE GESTION
Il demeure bien entendu que les fonds mis à disposition des jeunes ne sont pas donnés en fonds perdus , ils sont remboursables à un taux d’intérêt très faible pour pouvoir faire face aux dépenses de gestion , pour croître aussi . Le plafond de l’emprunt 15.000 DA sera ratifié par les différents intervenants , il est logique et attrayant .Il doit rester surtout un fond tournant qui est appelé à croître . Un comité local de contrôle sera constitué , il sera composé du Directeur local de l’ANGEM , de responsables élus , de l’administration et des associations de jeunes , il se réunira tous les trois mois pour suivre l’évolution des dossiers et régler les problèmes éventuels .
LE HAUT COMITE DE SURVEILLANCE ET DE SUIVI , composé des hautes autorités de la wilaya ( le wali ou son représentant ) , des élus des assemblées locales ( les présidents de commissions de l’APW ( Assemblée Populaire de Wilaya ) , les directeurs de l’exécutifs concernés , , les membres de la coordination des associations et les représentant des bailleurs de fonds . Il se réunira une fois par an pour faire l’évaluation des opérations de dépôts de dossiers , des études , des financements , des réalisations , des remboursements et des impacts ( créations d’entreprises , emplois crées , …etc ).
LES PROJETS CULTURELS .
Les projets de développements communautaires en partenariat avec l’ADS , les assemblées élues , le mouvement associatif et l’administration ,peuvent être une occasion pour faire passer des conventions . En effet en échange de sa participation SONATRACH pourrait demander l’inscription de certaines activités liées à la culture telle que définie par les instances supérieure du pays .
Il y a des centres culturels dans tous les chefs lieux des 11 communes , dans la région ou SONATRACH est installé . Un planning d’action réparti sur quelques années serait approprié , il permettrait d’évaluer la première opération , voir l’impact et pouvoir rectifier certaines choses pour plus d’efficacité dans ceux qui viendraient par la suite .
LES PROJETS EDUCATIFS .
Il faudrait voir avec le MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE si la langue Français est programmée dans l’enseignement supérieur ( Université Africaine d’Adrar ) .
Si le déficit de l’enseignement du Français et de l’Anglais est due à un déficit d’enseignants de cette langue , SONATRACH pourrait participer à le régler . En effet en étant un catalyseur (favoriser les contacts ) entre le Ministère et les associations, voir les Régions et les communes de pays respectifs , qu’elle choisirait , pour faire avancer ce dossier .
Cette opération serait stratégique et à long termes , le Français étant introduit dans les lycées de la Région d’Adrar , la suite logique serait son entrée dans l’université Africaine . Ainsi il est possible de commencer la démarche à partir du Ministère de l’enseignement Supérieur . En effet dans le repositionnement politique et économique de la France , au Maghreb , au Sahel et dans le monde Arabe , la langue Française et l’espace qu’elle occupe face aux autres langues ( nouvelles comme l’Anglais et le Chinois ) sont des atouts majeurs à ne pas négliger (notre pays est membre observateur de la francophonie et la langue Française « est un butin de guerre » qu’il faudrait faire fructifier dans l’intérêt du pays , selon l’expression du regretté Kateb Yacine .
La création d’une salle didactique dans chaque lycée de la région , ou le Français est enseigné . La création et l’équipement d’un centre de documentation pour les enseignants , afin de rehausser le niveau de la formation et par delà le niveau des élèves . Toutes ces opérations seront en partenariat . Le rôle de SONATRACH se limiterait au lobbying et favoriser la création d’un réseau travail entre les associations et les structures éducatives dans les deux pays à travers le jumelage et autres dispositifs .
Commentaires
désolé , je suis un fonctionnaire ( cadre inexploité en ce moment à la daira d'adrar, administrateur principal , faisant des propositions et analyses en conformité avec le decret 04/08 ) donc je ne peux répondre à votre requête . Sur ce blog , je publie des propositions pour le débats dans le but de faoriser la création d'emplois et assurer un développemnt durable pour la région tout en espérant que les pouvoirs publics ( à tous les niveaux ,local , régional et national) trouveraient quelques propositions réalisables.bon courage cher monsieur , il ne faut jamais perdre espoir, ni en dieu, ni dans le pays , ni dans l'etat ni dans les hommes de bonnes foie.
Bonjour
Je suis ravie de lire que les potentialités locales, permettant de créer un courant de développement local intégré dans la Wilaya d'Adrar existent (je le savais...) et qu'un courant dynamique est en train de souffler...
Le développement local intégré est une solution parfaitement adaptée au Sahara, permettant de générer de la main d'oeuvre local !
Ces projets et ces initiatives font partis de mes activités et mes démarches lancées en 2006 : développement durable en milieu saharien.
Bravo et j'espère pouvoir contribuer activement à ce développement local dans la Wilaya d'Adrar....
Juste pour information, je suis installée à El Golea où j'ai crée une PME "Sahara Environnement et Développement" (mon email : sahara.developpement@yahoo.fr)
bonjour
je vous remercie pour votre aimable commentaire et vous souhaites beaucoup de réussite dans votre projet.
mon blog est crée comme un espace de débat d'idées dans le but d'interesser les pouvoirs publics sur les potentialités existantes et qui peuvent être mises en valeur soit par le privé ou par le mouvement associatif , qui restent des "partenaires efficaces " pour le développement durable intégré
j'espère avoir l'occasion d'apporter une modeste contribution à ce que vous entreprenez et réitère mon voeux de réussite
codialement
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Monsieur,
J'ai lu les prescriptions concernant le plan humain local et je vais aller encore beaucoup plus loin dans l'élaboration de votre projet qui pour moi est la base utile de tout développement
Je suis ingénieur agronome et depuis plus de 7 ans je m'interesse à la région d'Adrar en vue de créer le plus important centre agricole d'Algérie, nous avons effectué des centaines d'essais d'aclimatations d'espèces végétales et avons émis les hypothèses suivantes et qu'il fallait :
1° obligatoirement une "locomotive" pour permettre le développement de cette région, qui existera d'ici au plus tard un an
2° prevoir toute la logistique suffisante pour désenclaver Adrar, transport, chaîne du froid, chambres froides, atelier de triage et calibrage des fruits melons, tomate et plus encore
3° pourvoir à la formation des cadres et des techniciens agricoles ( création de lycée agricole et technique)
4° servir de conseil et de gestion des plantations pour les petits agriculteurs, les accompagner d'une façon professionnelle (choix des intrants, des semences, des périodes de plantations afin de doubler annuellement les cultures
5° s'ouvrir à l'exportation, la qualité des produits d'Adrar est connu en France grace aux efforts que nous avons produit ces dernières années notamment sur le plus grand des marchés internationnaux qu'est le MISC de Perpignan (+ de 1 800 000 t de produits annuel), il est manifeste que la crédibilité à l'export est acquis à une politique du tout ou rien.
6° S'intégrer dans le développement durable en inscrivant un plan de culture de rapport (jojoba, pistachier, jatropha, grenadier, agrumes, etc.) servant de couvert végétal toute l'année tout en economisant l'eau d'irrigation.
7° choix de l'irrigation, goutte à goutte, pivots suivant les cultures et fabrication des intrants sur place par la culture des algues qui serviront également à l'élaboration des bio carburants
8° C'est un projet qui doit être inscrit dans un plan de developpement de la région au niveau de l'état , de la région, d'investisseurs locaux et étranger (de part mon expérience et des travaux réalisés, c'est la seule région d'Algérie qui sera apte à un développement mixte ,export et marché local de produits de qualité.
9° d'autres activités peuvent être programmées dans le futur l'aquaculture ( tilapias et pangas,) le tourisme, le biocarburant (jatropha, algues) l'élevage (avicole et ovins) l'agro alimentaire (fabrication d'engrais végétal et d'aliments pour le bétail)
10° Adrar est un joyau qui a besoin d'être dégrossi et poli pour pour donner ce qu'il a de plus cher, les produits de son terroir, a savoir: * les produits maraichers (tomate, poivrons, aubergines, pomme de terre, oignons, ail, etc) * Les céréales (blé dur, sorgho une demande de 200 000 t/a demandées par les espagnols et les italiens, orge, avoine) * l'arachide et le pois chiche * les agrumes (pomelo, mandarine, orange, citrons)
11° Adrar deviendra dans un futur proche la référence maghrébine et occultera Agadir car toutes les composantes du succés sont réunies ( eau, soleil, terroir, absence de maladies) c'est un bassin d'emploi, (10 000 à créer dans les cinq prochaines années)
12° création de ferme, clé en main assurant un facteur de réussite à 100 %
13° toutes les forces vives de la région doivent obligatoirement se lier afin d'envisager la réussite de ce projet qui sera effectif pour ma part d'ici quelques semaines et je vous demande de bien vouloir me contacter sur mon Email référencé
vous en remerciant par avance
votre dévoué
A. Sancho